réussir son bac blanc
Le « vrai » bac, c’est pour bientôt.
En attendant, entre deux périodes de  vacances (d’hiver et de printemps), c’est presque dans tous les lycées la répétition générale avec le bac blanc.
Nos conseils pour ne pas rater cet entraînement général et réussir son BAC blanc.

À quoi sert le BAC blanc ?

Il ne s’agit que d’un entraînement. Le bac blanc est l’occasion de commencer à réviser pour juin. C’est aussi la possibilité d’affronter ce type d’épreuve, d’apprendre à bien gérer son émotion et son temps. Et de détecter vos points forts et vos points faibles.

Cool, donc, mais pas trop.
Si, l’année prochaine, vous visez une filière sélective, on va éplucher votre dossier. Les résultats du bac blanc figurent sur votre bulletin. Mauvais, cela peut faire hésiter une école, une prépa ou un IUT. Le bac blanc a donc plus d’un intérêt. Pensez-y !

Apprendre à réviser pour réussir son BAC blanc

Dommage de passer à côté du bac blanc en pensant qu’il ne s’agit pas de la « vraie » épreuve. Mieux vaut utiliser cet exercice pour commencer à planifier sérieusement ses révisions et à fournir un boulot aussi régulier que possible. En plus, c’est un bon moyen pour connaître ses capacités à digérer ses cours. Alors, pour parer au plus pressé, misez sur une méthode efficace en faisant travailler vos méninges avec les yeux et les oreilles : c’est bon pour mémoriser !

Cours, fiches, annales pour réussir son BAC blanc

  • Vos cours.
    1 – commencez par classer vos cours pour vérifier que vous disposez bien de tous les chapitres du programme. Si ce n’est pas le cas, faites appel à un copain de classe pour photocopier les cours manquants.
    2 – relisez vos cours attentivement. Autrement dit, stylo de couleur en main pour souligner les mots importants et les phrases-clés, et mettre en valeur les titres.
    3 – cherchez dans le dictionnaire les mots de vocabulaire difficiles. Cela vous aidera à maîtriser au fur et à mesure des termes précis. Les profs en raffolent !
  • Des fiches.

Elles servent avant tout à retenir l’essentiel du programme. Utilisez-les pour revoir d’un seul coup d’œil la structure du plan et les idées majeures. L’avantage de ce support, c’est qu’on peut les emmener partout et qu’elles se glissent facilement dans un sac à dos. Vous n’en avez pas encore fait ? C’est le moment ou jamais de s’y coller 

voir comment faire des fiches de révision

  • Des bouquins.
    L’usage des manuels scolaires ne nuit pas à la santé. Vous en avez, alors servez-vous-en ! Ils vous aideront d’abord à compléter un cours, pris un peu trop légèrement (« Moi, dormir en classe ? Jamais ! »). Ensuite, ils recèlent quelques trésors à portée de main (chronologies, glossaires, lexique…). À ne pas négliger.

 

  • Des annales.

Sujets types, plans détaillés, techniques à acquérir : on trouve de bons exercices d’entraînement, l’idéal pour la préparation. Attention toutefois à ne pas tomber dans le piège : apprendre les plans des sujets des annales par cœur. Le jour J, il faudra forcément s’adapter.

travailler avec les annales corrigées du BAC de français

travailler avec les annales corrigées du BAC de philosophie

travailler avec les annales corrigées du BAC S de maths

  • Seul(e) ou entre potes ?

À vous de choisir votre méthode de révision. S’il est plus facile et efficace de bosser seul, rien ne vous empêche de miser sur quelques après-midi avec un ou deux amis pour réviser. C’est l’occasion de vérifier que vous avez tout compris. Ou, au contraire, de demander des explications sur les exos encore flous. Évidemment, la démarche s’avère payante si vous respectez un minimum de règles : concentration, durée limitée et entraide.

  • En position du lotus ou à plat ventre

Assis(e), allongé(e) ou debout ? À voix haute ou dans la tête ? Autant de questions dont vous seul(e) avez la réponse. Bon à savoir : multipliez les positions pour vous dégourdir le corps, usez du langage parlé pour vous entraîner à l’oral et n’hésitez pas à écrire quand la mémoire a du mal à fonctionner.

Apprendre à organiser son temps lors de l’épreuve

Que ce soit pour l’oral (20 minutes chrono) ou l’écrit (de 2 à 4 heures), une bonne gestion de son temps est un gage de sérénité au cours de l’examen. Voici quelques conseils à mettre en pratique selon les matières.

En français et en philo
–    Commencez par lire tous les sujets, puis relisez attentivement le sujet choisi pour vous en imprégner (auteur, date, ouvrage…) Durée : 15 min.
–    Ensuite, c’est l’heure de plancher. Décortiquez le sujet ou le texte en ne laissant rien échapper (figures de style, fonctions, champs lexicaux, personnages, message de l’auteur). Pour un commentaire de texte, on n’oubliera pas de citer sans paraphraser. Comptez 1 h 40.
–    Travaillez l’introduction et la conclusion pendant une heure. Soyez précis(e) dans les termes utilisés.
–    Enfin, passez à la phase d’écriture (50 min sont indispensables pour soigner sa copie).
–    Concluez par la relecture pour corriger vos fautes d’orthographe (15 min.)

En histoire-géo et en SES
Même méthode d’approche qu’en français ou en philo. En histoire-géo, prenez le temps d’illustrer vos copies par des schémas et des croquis (obligatoires !) en vous entraînant d’abord au brouillon, sous peine d’abuser de ratures ou de correcteur et de perdre des points.
À la relecture, vérifiez le bon usage de la nomenclature et de la légende. En SES, soyez précis dans les définitions.

En maths et en physique-chimie
Objectif : gagner des points. Débutez par les exercices faciles, pour vous mettre en confiance, au brouillon d’abord. Avec, d’un côté, une feuille sur laquelle vous chercherez les résultats, de l’autre, une feuille où vous les noterez. Ne vous acharnez pas sur un exo (pas plus de 30 à 40 min par exo, selon la série), passez au suivant en laissant de la place sur la copie pour y revenir plus tard. Le mieux : une page par exercice. Pensez à justifier toutes vos réponses et à indiquer la formule utilisée. Comptez 15 min pour vérifier les résultats à la calculatrice et une heure pour rédiger et mettre en forme.

En SVT
Un écrit, deux parties, trois exo : comptez 1 h 30 pour le premier, 1 h pour le second et 30 min pour le dernier. Optez d’abord pour la partie qui vous semble la plus facile et utilisez une copie par exercice. Soignez la rédaction, l’écriture et les dessins, si besoin : prévoir 1 heure, relecture comprise.

En langues vivantes
Difficile de ne pas suivre l’ordre du sujet, articulé de manière logique autour de trois parties. Prenez une petite demi-heure pour lire plusieurs fois le ou les textes. Ensuite, assurez-vous de bien comprendre toutes les questions avant d’y répondre. Passez 30 min par partie sur le brouillon, 45 min pour rédiger au propre et 15 min de relecture.

Apprendre à tenir compte de ses échecs (ou de ses réussites) pour progresser

Les résultats des écrits et des oraux sont tombés… Et, soyons honnête, le bac est loin d’être gagné. Ceci dit, tout n’est pas perdu. Mais c’est maintenant ou jamais qu’il faut se réveiller ! En clair, à vous de prendre votre avenir en main en bossant sans perdre de temps. On limite, voire supprime, les soirées entre amis et on se met au boulot !

En tirer profit
–    Relire sa copie et les annotations du correcteur : une mauvaise note, et on est vite tenté de mettre sa copie aux oubliettes. À tort. Rien de tel pour cibler là où vous avez pêché.
–    Être attentif(ve) pendant la correction : c’est l’occasion de prendre des notes, de poser des questions au prof… Profitez-en.
–    Utiliser les meilleures copies : une bonne copie vous sera utile pour savoir ce qu’il fallait faire, démontrer, argumenter afin de répondre correctement à l’énoncé du sujet. Comparez-la avec votre copie et tirez-en les conclusions sur les erreurs à éviter.
–    Retravailler le sujet : laissez-vous une ou deux semaines de répit, puis reprenez l’énoncé du sujet à traiter. Jouez le jeu jusqu’au bout sans relire la correction. Sinon, ça ne sert pas à grand-chose.
–    Garder le moral : ne vous découragez pas trop vite. Le bac blanc sert à s’évaluer avant le jour J : ce n’est qu’un exercice révélateur, pas une fin en soi.

Lister les efforts restant à fournir
Vous avez moins de 8 de moyenne.
Vos résultats sont faibles. Et ça fait mal. Il va falloir sérieusement s’y mettre, quitte à reprendre tout à zéro. Oubliez pour quelque temps les sorties et les week-ends entre potes et dites-vous que c’est juste un mauvais moment à passer.

Vous n’avez pas la moyenne.
Ne vous découragez pas, ce n’est pas l’heure de flancher. Apprenez à pointer vos erreurs. Est-ce parce que vous n’avez pas bien assimilé les cours ? Est-ce un problème de méthode ? Lisez les indications du prof et soyez attentifs pendant la correction. Si nécessaire, parlez-en au prof après le cours. Et songez à mettre un véritable coup de collier dans les révisions.

Vous avez la moyenne, tout juste.
C’est bon signe, mais attention à ne pas se relâcher. Les épreuves du bac sont encore dans quelques semaines et il ne faut pas croire que tout est acquis. Maintenez la cadence en bossant un petit peu tous les jours.

– Vous avez largement la moyenne.
A priori, le bac ne devrait pas vous poser trop de problèmes. Reste à ne pas s’endormir sur ses lauriers en pensant que c’est dans la poche. Alors poursuivez au même rythme avec, au bout peut-être, une mention

 

 

 

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Le « vrai » bac, c’est pour bientôt. En attendant, entre deux périodes de  vacances (d’hiver et de printemps), c’est presque dans tous les lycées la répétition générale avec le bac blanc. Nos conseils pour ne pas rater cet entraînement général et réussir son BAC blanc. À quoi sert le...